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 Dépression nerveuse / Déprime
  Baisse ou disparition du tonus psychique qui peut se manifester de différentes façons, principalement par une perte d'intérêt pour les choses, les gens -y compris soi-même- et le sexe. Causes variées : sentimentales, familiales, professionnelles, état de santé. Si vous sentez que cet état a tendance à s'installer ou à revenir, consulter votre médecin. Pas de médicaments ou de tranquilisants sans avis médical.

 Digue dentaire
  Petit carré de latex pour des rapports bucco-vaginaux, bucco-anaux ou clitoridiens protégés. Si vous ne pouvez pas vous en procurer, vous pouvez découper un préservatif non lubrifié dans le sens de la longueur.

 Drogue
  Substance psychoactive, licite ou non, pouvant altérer l'état général, la conscience et les facultés intellectuelles. Crée une dépendance physique et/ou psychologique (alcool, cannabis, cocaïn, héroïne, poppers, ecstasy ...) La perte de la maîtrise de soi peut entraîner des prises de risques lors des rapports sexuels.

 Dysménorrhée
  Douleurs des règles provoquées par la contraction répétée des ovaires.

 Fellation
  Lire "tout sur la pipe"

 Fémidon
  Préservatif féminin en polyuréthane ou en latex. Il se place à l'intérieur du vagin et au niveau anal, en cas de refus du partenaire de mettre une capote ou s'il bande mou.

 Fist-Fucking
  Pratique érotique consistant en une pénétration anale (ou vaginale) des doigts, de la main, du poignet, voire de l'avant-bras. Nullement anodine. Diplomatie, délicatesse, lubrifiant (ne pas hésiter à en mettre beaucoup sur l'anus et sur les gants), ongles courts et bien "limés" et, surtout, gants en latex sont les conditions indispensables pour éviter les accidents, parfois dramatiques (déchirure hyperdouloureuse de l'anus, véritable urgence chirurgicale, avec hémorragie cataclysmique). L'intestin est insensible à la douleur, d'où la possibilité de perforations très graves qui n'apparaissent pas immédiatement. L'envie réciproque et la connaissance de la technique sont nécessaires.

 Gale
  Affection cutanée due à un parasite, un acarien qui vit et pond des oeufs dans la peau. Se transmet par contact direct ou par l'intermédiaire de linge souillé. Signes : démangeaisons sur les avant-bras, le ventre, entre les doigts, etc.., survenant lorsque vous avez chaud, notamment la nuit. Lésions sur les bourses, sur la verge, sur les petites et grandes lèvres. Traitement : douche (ou bain) très chaud. Savonnage. Séchage puis application, du cou aux orteils, de produits vendusen pharmacie sans ordonnance. Gardez le produit douze heures, puis prenez une douche et faites éventuellement une nouvelle application. Lavez tous les vêtements, les draps, le linge de toilette. Nécessité de traiter le ou les partenaires.

 Ganglions
  Petits renflements arrondis siégeant aux aisselles, à l'aine, sur les faces latérales du cou, la nuque... Volume variable d'une lentille à la noisette. Signe d'une infection. Les ganglions augmentent de volume -et sont parfois douloureux - lorsque la zone qu'ils drainent est infectée (cf adénopathies).

 Godemiché
  Substitut pénien. N'ayez pas l'engin plus gros que l'envie, car l'intestin est insensible à la douleur. Un gode mal adapté peut provoquer des douleurs insoutenables, tant au niveau anal que vaginal. Préférez les matériaux semi-rigides. Pas d'objets contondants. Bien le lubrifier et le nettoyez après usage. Pour plus de précautions, le recouvrir d'un préservatif....et chacun le sien.

 Grain de beauté
  A surveiller, notamment en cas d'exposition au soleil. Toute augmentation de taille, tout changement de couleur doivent attirer l'attention. Risque possible de cancérisation. Le dermatologue peut l'enlever et le faire analyser.

 Hémorroïdes
  Dilatations variqueuses des veines ano-rectales. Externes, visibles (petites tuméfactions bleuâtres) ou internes (dans le canal anal). Symptômes : irritation anale, démangeaisons, sensation de pesanteur. Augmentent de volume à l'effort. Suintement local, saignement ou sang rouge arrosant plus ou moins les selles. Complications : thrombose (poche de sang très douloureuse, dure, de la taille d'une noisette ou d'une noix). Certaines thromboses hémorroïdaires justifient un acte chirurgical urgent. N'appliquez pas n'importe quelle pommade et consultez un médecin afin de ne pas passer à côté d'un herpès. Prévention : traitez une éventuelle constipation. Suppression des épices et de l'alcool. Traitement : sclérose sous anesthésie locale, l'intervention chirugicale n'est pas systématique. Il n'y a pas de corrélation nette entre sodomie et aggravation/amélioration des hémorroïdes.

Hépatites 
  Affection du foie par agent infectieux (virusA, B, C...) ou par agent toxique (alcool, médicament). Symptômes : apparition d'une "jaunisse" (urines foncées, selles décolorées, avec parfois des troubles digestifs, peau colorée, jaunâtre). Hépatite A : souvent bénigne, guérit spontanément en un mois, pas de forme chronique. Incubation : de quelques jours à six semaines. Pas de traitement. Contamination : essentiellement alimentaire, néanmoins contamination sexuelle possible (contact bouche-anus). Il existe un vaccin efficace, en une seule injection. Hépatite B : passe inaperçue dans 80% des cas. Symptômes : fatigue, perte d'appétit, troubles digestifs mineurs, amaigrissement. Incubation : de quatre à vingt-huit semaines. L'hépatite B devient chronique pour 10% des personnes infectées et peut évoluer vers un cancer du foie, d'où la recommandation de la vaccination anti-hépatite B. Transmission sexuelle : le virus est présent dans le sang, la salive, le sperme. Traitement : uniquement pour les hépatites B chroniques. Hépatite C : passe le plus souvent inaperçue. Décelable par examen sanguin. L'hépatite C devient chronique pour 80% des personnes infectées et peut évoluer vers une cirrhose du foie et un cancer. Transmission : par le sang (partage de seringues ou de la paille utilisée lors des sniffs de cocaïne ou d'héroïne), rares transmissions sexuelles. Traitement : uniquement pour les hépatites C chroniques.

 Herpès
  Dû à un virus. Contamination en général sexuelle. Herpès labial : bouton de fièvre à la commissure des lèvres. Herpès génital : petit bouquet de minivésicules claires sur fond rouge vif, parfois accompagné d'une inflammation locale plus ou moins étendue. Localisation : gland, prépuce, col utérin (invisible), vulve. Herpès anal : souvent très douloureux, pouvant être confondu avec - une plaie syphilitique, d'où la nécessité de pratiquer un examen sanguin pour détecter une éventuelle syphilis. La première crise d'herpès génital intervient de sept à vingt et un jours après un rapport contaminant. Peut s'accompagner de fatigue, de maux de tête, de ganglions. Traitement : n'appliquez pas n'importe quelle pommade et consultez votre médecin. Cicatrisation en une ou deux semaines. Contacts sexuels à éviter au moment des poussées aiguës, et une semaine après. Fréquentes récidives. Les récidives anales et génitales invalidantes sont justifiables d'un traitement à moyen ou à long terme (acyclovir) ; les autres crises peuvent être raccourcies par un traitement précoce. En période de crise d'herpès, possibilité de transmission à l'enfant lors de l'accouchement.

 Incubation
  Délai entre le contact avec le microbe ou le virus et les premières manifestations de l'infection. Très variable d'une maladie à l'autre. Période souvent contagieuse pour le, la ou les partenaires.

 Infections sexuellement transmissibles
  Toute maladie sexuellement transmissible peut passer inaperçue ou récidiver (herpès), d'où la nécessité d'un dépistage précoce de ces infections.

 Lavement
  Purificateur ou préparatoire, le lavement n'est ni à bannir ni à pratiquer systématiquement. Pas de jets brutaux. De la douceur. Eau tiède (il est préférable de ne pas ajouter de produit désinfectant). Volume modéré. Evitez la véritable douche rectale, qui fragilise la muqueuse et la rend plus perméable aux microbes. Les produits antiseptiques, trop concentrés, décapent la pellicule superficielle protectrice du rectum et en modifient l'écologie, d'où une constipation secondaire et une fragilisation de la muqueuse, qui devient une porte d'entrée pour les virus ou les microbes.

 Leucorrhée
  Ecoulement non sanglant et anormal de la vulve. C'est une affection fréquente, qui nécessite toujours un examen complémentaire. Elle est souvent mal interprétée. Tantôt elle est négligée par celles qui pensent que toutes les femmes doivent avoir des pertes, tantôt elle est exagérée par celles qui, obsédées par la propreté, ne présentent en fait qu'une humidité vulvaire parfaitement physiologique.

 Lubrifiants
  Produits qui facilitent le glissement et/ou la pénétration. N'utilisez que des lubrifiants à base d'eau. Pas de lubrifiants gras, car ils rendent le latex poreux et peuvent entraîner la déchirure des préservatifs.

 Morpions
  Appelés également poux du pubis. S'accrochent à la racine des poils (inutile de se raser, la lame leur passe dessus) sont fixés aux poils. Parasites de 2mm, gris clair ou gris foncé. Cycle de reproduction : quinze jours. Visibles à l'oeil nu. Le contact direct est nécessaire pour en attraper. Signes : démangeaisons dans la région pubienne, mais les morpions peuvent se loger partout où il y a des poils (région anale, torse, aisselles, jambes, cuisses). La découverte de petites tâches noirâtres de la taille d'une tête d'épingle dans le slip ou le caleçon est typique. Traitement : poudre ou spray du cou aux pieds (ces traitements sont en vente en pharmacie sans ordonnance). Changez le linge de toilette, les sous-vêtements, les draps. La découverte de morpions n'est pas un signe de malpropreté.

 MST = Maladie Sexuellement Transmissible
  Blennorragies, crêtes de coq, syphillis, hépatites, herpès, VIH (cf ces mots). Les MST correspondent à l'expression à l'expression visible ou clinique des IST (cf ce mot). Après avoir presque disparu dans les années 80 et 90, certaines MST sont en nette recrudescence, ce qui marque un relâchement dans les attitudes de prévention. Les MST (mis à part le VIH) se soignent bien, mais elles multiplient en moyenne par 10 le risque face au sida.

 Mycoses
  Provoquées par des champignons microscopiques. Principales localisations : la peau (torse, dos, bras, plis de l'aine, entre les orteils, autour de l'anus, sous les pieds, les ongles), le tube digestif (bouche, oesophage, intestin), les organes génitaux (gland - ne pas confondre avec l'herpès -, vulve, grandes et petites lèvres, vagin). Traitement : poudes et pommades appropriées. Un traitement par comprimés au long cours est parfois nécessaire. Hauts lieux de contamination : saunas, piscines, gymnases.

 Orchite
  Atteinte du testicule par un microbe ou un virus. En général, complication d'une maladie (oreillons, par exemple) ou d'une urétrite mal soignée.

 Papillomavirus
  Responsable d'une maladie sexuellement transmissible, appelée crête de coq (cf ce mot).

 Phimosis
  Impossibilité totale ou partielle (possibilité de coulissage uniquement au repos) de décalotter le gland. Dû au fait que la peau qui recouvre le gland, le prépuce, est trop resserrée. Le phimosis complet favorise le développement de sécrétions et de fermentations nauséabondes ("fromage blanc") qui irritent le gland. Le phimosis peut nuire aux ébats amoureux. Traitement : circoncision (cf ce mot) ou simple correction chirurgicale. Paraphimosis : frein court (déchirure ou rupture mécanique possible lors de la pénétration ou de la masturbation).

 Piercing
  Pratiqué dans des conditions d'hygiène et de sécurité, le piercing n'est pas plus dangereux que la pose de boucles d'oreilles (du moins pour les tétons). Exigez du matériel à usage unique. Chaque jour, désinfectez et faites tourner anneau ou barrette. Minisaignements possibles pendant quelques jours après la pose, d'où la nécessité de redoubler de prudence lors des contacts sexuels. La cicatrisation demande parfois plusieurs mois.

 Porteur sain
  On peut être porteur d'un microbe, d'un virus sans pour autant être malade, mais on devient un vecteur pour autrui. D'où l'importance d'un dépistage précoce des MST et du VIH en cas de contacts sexuels non ou imparfaitement protégés.

 Pratiques sexuelles
  Aucune pratique sexuelle n'est exempte de risque vis-à-vis des MST et du VIH. Tout contact entre muqueuses et/ou un liquide biologique est potentiellement contaminant. La pénétration non protégée est une pratique à très hauts risques, qu'il y ait ou non éjaculation. La fellation, le cunilingus, l'anulingus peuvent aussi transmettre le VIH ou des MST.

 Proctologue
  Médecin spécialiste des affections de l'anus et du rectum.

 Prostate
  Organe interne unique, situé à la racine de la verge. Accessible par le toucher rectal. De la taille d'une noix. Traversé par le canal de l'urètre. Grossit avec l'âge (à partir de 55-60 ans), d'où de possibles compressions de l'urètre qui provoquent des difficultés urinaires (on se lève plusieurs fois la nuit pour uriner, on est obligé de "pousser" pour uriner). L'intervention chirurgicale qui rétablit le passage est actuellement un acte presque banal et n'a aucune conséquence néfaste sur la sexualité. La prostate sécrète un produit qui entre dans la composition du sperme. L'idée selon laquelle la stimulation de la prostate lors de la sodomie augmente la jouissance est un mythe qui reste à démontrer.

  Prostatite
  Infection de la prostate par un ou des microbes. Peut être une complication d'une urétrite négligée ou mal soignée.

 Sexe à moindre risque
  Appellation française du concept américain de safer sex. Ensemble des techniques érotiques qui excluent des pratiques sexuelles de nos jours très risquées à cause du virus du sida (pénétration anale ou vaginale, fellation, anulingus, cunilingus), dont le but primordial demeure l'obtention du plaisir, au profit de gestes beaucoup moins ou pas du tout contaminants (caresses, masturbations réciproques, massages, léchage, à deux ou à plusieurs). Le risque zéro, en sexualité n'existe pas.

 Sexuelles (difficultés)
  Les difficultés sexuelles ont des origines multiples et ne sont pas, au sens classique, des maladies : ce sont des symptômes, des messages. Elles impliquent que vous vous posiez des questions sur votre sexualité, sur votre ou vos partenaires, sur vous-même, sur vos relations familiales ou professionnelles. Leur répétition doit vous mettre en éveil et vous inciter à consulter quelqu'un. L'incident de parcours est banal et arrive à tout le monde. Il existe aussi des médicaments qui peuvent corriger les troubles de l'érection.

 Sida
  Syndrome d'immunodéficience acquise. C'est la forme la plus grave de l'infection à VIH (cf ce mot). Passée la phase de primo-infection, qui intervient dans les mois suivants la contamination et peut s'accompagner de symptômes, une personne séropositive peut, au bout de quelques années, présenter des signes d'affections mineures : fièvre, fatigue au long cours, amaigrissement. Cela peut durer des mois ou des années. En fonction de critères cliniques et biologiques, on prescrit un traitement antirétroviral afin d'éviter la dégradation du système immunitaire, de le restaurer et de prévenir l'apparition des infections opportunistes graves qui atteignent les poumons, le cerveau, les yeux. Celles-ci sont de plus en plus rares chez les séropositifs traités, mais elles apparaissent la plupart du temps chez ceux qui igorent leur statut sérologique (d'où l'importance du test VIH) ou qui, se sachant séropositifs, ne veulent pas se faire suivre.

 Sperme
  Quantité et qualité varient d'un individu à l'autre. Goût et odeur variables en fonction du régime alimentaire, sans signification. Peut contenir quelques filaments rougeâtres, voire un peu de sang. pas de panique. Voyez votre médecin. Peut contenir aussi des microbes et des virus, notamment celui de l'hépatite B et le VIH.

 Syphilis
  Vulgairement nommée "vérole". Maladie infectieuse qui, traitée, se guérit complètement, sans séquelle aucune, y compris pour la possible descendance. On peut l'attraper plusieurs fois et il n'existe pas de vaccination. Contamination sexuelle (fellation et pénétration non protégées, anulingus, cunnilingus). Symptômes : petite plaie ronde, indolore, propre ou petite blessure qui n'a rien d'inquiétant, apparaissant là où le microbe a pénétré. Cette plaie, appelée chancre, apparaît entre huit et quinze jours après le contact supposé contaminant et siège sur le sexe (gland, sillon, frein, vulve), sur l'anus (avec des douleurs pouvant faire penser à une crise hémorroïdaire), dans la bouche, dans le rectum, dans le vagin, dans le col de l'utérus. Cette plaie de quelques millimètres, pas toujours visible, s'accompagne souvent de ganglions à l'aine. Le chancre persiste de deux à quatre semaines, puis disparaît spontanément. La maladie n'en continue pas moins et, de six à huit semaines après le contact sexuel contaminant, apparaît une maladie de peau, la roséole (tâches rose pâle, discrètes, sans démangeaisons et indolores, sur le thorax et les avant-bras ; s'accompagnent parfois, pendant la période secondaire, très contagieuse, de maux de tête et de fatigue). Examens sanguins : la syphilis peut être détectée dans le sang de quinze à vingt jours après la contamination et avant l'apparition des symptômes. Traitement : le plus souvent, injection intramusculaire de pénicilline. Certains médecins traitent avec des antibiotiques en comprimés. Le résultat est identique. Même excellement traitée et totalement guérie, la syphilis peut laisser dans le sang une trace de son passage, et certains tests demeurent positifs. Il n'y a pas forcément à s'inquiéter. Avoir un test sanguin syphilitique positif signifie que vous avez attrapé une syphilis récemment, soit que vous l'avez déjà eue. Seul votre médecin peut interpréter ces résultats.

 Testicules
  Contenues dans un sac (les bourses). Très sensibles à la douleur. La puissance sexuelle n'est pas liée à la taille des testicules. Au moment de l'ultime phase d'excitation sexuelle, les testicules remontent et se collent contre l'abdomen : les bourses se contractent. Pas d'inquiétude, c'est physiologique, donc normal.

Urétrite
  Infection de l'urètre, le canal qui conduit les urines hors de la vessie (cf blennoragie). Tout écoulement, tout suintement à la verge, si minime soit-il, doit attirer votre attention. Symptômes : de la minigoutte matinale, translucide, qui dure plusieurs semaines et qui est négligée, à l'écoulement verdâtre, d'apparition brutale, salissant le slip. Picotements en urinant, sensation de brûlures, irritation du méat urinaire. Devant le moindre écoulement, ne prenez pas n'importe quel antibiotique avant de consulter un médecin ; le médicament peut masquer la maladie et la rendre plus difficilement identifiable.

  Vaccinations
  Certaines vaccinations sont obligatoires, d'autre conseillées. Votre médecin traitant saura vous guider efficacement, y compris pour la vaccination antigrippe. N'attendez pas la dernière minute pour vous renseigner. Certaines vaccinations sont déconseillées, voire contre-indiquées, chez les séropositifs (fièvre jaune, choléra, BCG, typhus).

 VIH
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